C’était en 2017 et nous écrivions ICI que quelque part à Saumur, dans une ambiance joviale et un foutoir productif, se tenait un rassemblement de 4 000 fans de vin nature. Neuf ans plus tard, la 26ème édition de la Dive Bouteille vient de s’achever et l’enthousiasme reste intact malgré toutes les bonnes raisons de déprime mondiale.
Les caves troglodytes qui accueillent les vignerons sont un labyrinthe qui n’est pas sans rappeler celui de votre palais qui explore comme il peut, surtout le matin tôt, les mille et une nuances des vins natures qui sont présentés. Toujours sous la houlette de leur consœur Sylvie Augereau, la locale de l’étape, plus de 400 vigneronnes et vignerons son présents, dont une bonne cinquantaine d’étrangers. Bien sûr les habitués italiens, espagnols ou portugais, mais aussi des autrichiens, slovaques, tchèques ou turcs.
Faire la liste de toutes les surprises rencontrées à chaque virage de cave est bien sûr impossible. Mais néanmoins on fait parfois une rencontre qui vous touche plus qu’une autre où l’humain l’emporte.
Dominique Andiran, alias Domino, avec ses six hectares de vignes à Montréal-du-Gers au coeur de l’Armagnac, est un homme heureux parce qu’il a visiblement trouvé un jeune successeur. Cet ancien moniteur de ski et de planche à voile pense un peu à la retraite tout en restant définitivement le roi de la preuve par l’expérience avec un jemenfoutisme absolu des codes et des bonnes manières de ce que l’on peut et doit faire en manière d’élevage. Il tente l’impensable et trouve même des cépages que personne n’a jamais répertorié nulle part, à l’instar d’un sauvignon rosé tout à fait étonnant.
Mais ce que l’on a préféré, ce sont ses pissenlits. 100%
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