Petite-fille de viticulteurs languedociens, elle pense un temps reprendre le flambeau. Mais en bonne élève se retrouve à Centrale Lyon puis entame une belle carrière dans de prestigieuses sociétés. En 2008, ses racines et son surnom d’enfant (le ventre) la rattrapent : elle quitte tout pour manger, boire et étudier pendant un an à l’Université des Sciences Gastronomiques, l’université créée par Slow Food en Italie. Toujours guidée par ses tripes, elle part au Kenya puis aux Etats-Unis. Revenue dans l’hexagone, elle milite activement pour la bonne « bouffe », trouvant le mot gastronomie trop réducteur. Elle partage son temps entre différents projets touchant à l’alimentation (rédaction d’articles, conception de cours et conférences) et un métier plus classique où il est question de communication, marketing et gestion de projet. Son seul regret : les vignes de ses grands-parents.