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Exposition Universelle 2015 - Nourrir la planète (13/46)

Manger bio : quels bénéfices pour les consommateurs ?

Les produits issus de l’agriculture biologique sont meilleurs pour la santé ! Cette certitude est ancrée dans bon nombre d’esprit. Mais cela correspond-t-il à une réalité ? Ces aliments sont-ils vraiment plus sûrs ?

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Exposition Universelle 2015 - Nourrir la planète (12/46)

Y a-t-il des « bons » et des « mauvais » aliments ?

« Mange pas ça, c’est mauvais pour ta santé ! ». Combien de fois n’avons-nous pas entendu cet avertissement au moment de plonger la cuillère dans le pot de Nutella, ou la fourchette dans une belle assiette de frites arrosées de mayonnaise ?

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Exposition Universelle 2015 - Nourrir la planète (11/46)

A qui appartient le vivant ?

Les Américains trouvent dans les étals de leurs supermarchés des oignons qui ne font pas pleurer, une salade croustillante comme une chips, un brocoli concentrant trois fois plus d’antioxydants que les autres, donc encore meilleur pour la santé.

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Exposition Universelle 2015 - Nourrir la planète (10/46)

Pourquoi l’huile de palme fait-elle tant parler d’elle ?

Comment une même culture peut-elle être considérée comme une plante miracle, un risque pour la qualité nutritionnelle de l’alimentation et une menace écologique majeure ? Le point sur une culture qui fait parler d’elle.

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Exposition Universelle 2015 - Nourrir la planète (8/46)

Agriculture et changement climatique : demain des vignes en Suède ?

Sachant qu’une augmentation moyenne de 1°C conduit à une « migration » des cultures de 100 kilomètres vers le Nord, verra t’on demain des vignes en Suède ?

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Exposition Universelle 2015 - Nourrir la planète (7/46)

Pourquoi avons-nous besoin des abeilles ?

On estime qu’elles participent à la pollinisation d’au moins 200 000 espèces de plantes et que, sans elles, le risque serait réel de voir disparaitre nombre de fruits et de légumes de nos assiettes.

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Exposition Universelle 2015 - Nourrir la planète (6/46)

Agriculture et qualité des eaux

Y a-t-il une opposition fondamentale entre le développement de l’agriculture, le maintien de la qualité de l’eau et la préservation des milieux aquatiques et de leur biodiversité ou, au contraire, existe-t-il des chemins de convergence ?

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Exposition Universelle 2015 - Nourrir la planète (5/46)

Faut-il relocaliser les productions agricoles à proximité des villes ?

L’éloignement grandissant des zones de production au regard des zones de consommation, a des conséquences importantes sur l’organisation de la chaîne alimentaire, l’environnement. Tout ceci amène à s’interroger sur la relocalisation à proximité des villes. Est-il possible ? Souhaitable ? Quels en seraient les avantages et les inconvénients ?

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Exposition Universelle 2015 - Nourrir la planète (4/46)

Quel futur pour notre alimentation ?

Entre les défenseurs d’un retour au « naturel », le nombre croissant de consommateurs qui réduisent la viande et le développement de produits alimentaires transformés, de quoi sera faite notre alimentation demain ?

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Exposition Universelle 2015 - Nourrir la planète (3/46)

Nourrir les villes : que peut-on attendre de l’agriculture urbaine ?

Avec l’urbanisation croissante de nos sociétés, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à vouloir renouer le lien avec les produits alimentaires qu’ils achètent au quotidien et à souhaiter réduire leur impact environnemental.

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Exposition Universelle 2015 - Nourrir la planète (2/46)

La production de biocarburants est-elle compatible avec la fonction nourricière de l’agriculture ?

Les biocarburants conventionnels ont longtemps été présentés comme une des solutions aux problèmes de la sécurité énergétique, du changement climatique et du développement rural. Mais sont-ils vraiment compatibles avec la fonction nourricière de la planète?

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Exposition Universelle 2015 - Nourrir la planète (1/46)

Le bio peut-il nourrir le monde ?

L’agriculture intensive usant abondamment d’engrais minéraux, de pesticides chimiques et d’antibiotiques atteint certaines limites. Face à ces constats, nombreuses sont les voix qui s’élèvent aujourd’hui pour prôner le recours à l’agriculture biologique.

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Débats Haut débit #5

Agriculteur : le pire métier du monde ?

L’agriculture c’est pas compliqué : il y a les gentils et les méchants. Naturellement, les méchants mènent le jeu et les gentils en bavent. Voilà ce qui reste de nos conversations, dans les médias et les dîners, une fois que le fruit de notre candeur est épluché de son verbiage. Mais finalement, aux multiples acteurs de l’agriculture, a-t-on seulement pensé à demander « comment ça va ? » La réponse pourrait bien rapprocher deux camps qui n’existent peut-être pas…

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Débats Haut débit #4

2030 : Action ou vérité?

« 2030 … Vous avez le pouvoir, vous en faites quoi? » Pour ce 4ème débat Haut débit la question était posée à des acteurs très divers de la chaîne alimentaire. De loin le débat le plus long de la série, où l’on a rapidement compris que la voie était étroite entre utopie locale et réalité mondiale.

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Débats Haut débit #3

Les circuits courts court-circuitent le marché

Un producteur sur cinq vend en circuit court. Marché, AMAP, grandes surfaces, points de vente collectifs, Ruche qui dit Oui, la forme, rentrée dans les moeurs est en plein développement. Mais du champ à l’assiette, il reste encore quelques friches à explorer.

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Débats Haut débit #2

50 nuances d’engrais

La question du jour posée à nos deux invités, Gilles Poidevin délégué général de l’UNIFA et Alain Canet, président de l’Association française d’agroforesterie était : « les engrais ont-ils sauvé plus de vies qu’ils n’en ont coûté. » Et la réponse proposée par Alain : « ce n’est pas le sujet, regardons plutôt l’état des sols. » Ce que nous avons fait.

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Débats Haut débit #1

Bio et techno, le mariage pour tous

Pour ce premier débat Haut débit organisé par La Ruche qui dit oui au Salon de l’Agriculture, soyons honnête, on ne s’attendait ni au pire ni au meilleur, mais plutôt à des monologues parallèles. D’un côté de jeunes technoïdes élevés à la graine de drones et de l’autre quelques bons agriculteurs regardant passer les trains de la technologie avec suspicion, en ruminant des « c’était mieux avant ». Erreur totale d’appréciation d’un phénomène qui est vite apparu comme beaucoup plus révolutionnaire qu’il n’y paraît.

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