Santé

Les poissons sauvages sont-ils meilleurs que les poissons d’élevage ?

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Le contexte mondial est caractérisé par une demande croissante en produits d’origine aquatique, une demande sociétale pour la qualité des produits et l’éthique de production, la nécessité de limiter les conflits d’espace et d’usage, et la nécessité de limiter l’impact de la pisciculture sur les populations sauvages et sur l’environnement. Face aux menaces qui pèsent sur les ressources marines, il est plus que jamais nécessaire de concevoir et de favoriser des processus de production piscicole capables de répondre à ces nombreux défis.

Bien que la pisciculture permette d’augmenter la quantité nette de poisson disponible pour la consommation humaine de manière considérable, certains s’interrogent. Les questions critiques portent, notamment sur l’augmentation des risques d’épidémies, la nécessité pour alimenter certains élevages de prélever une grande quantité d’espèces marines sauvages, la fuite possible de poissons d’élevage qui viendraient perturber la reproduction de leurs congénères sauvages, ou encore les risques de pollution accrue liée à une plus forte la surdensité de poissons. Enfin, leur qualité organoleptique fait est également l’objet de discussions …

Pour en parler,
Jean-François BAROILLER, chercheur au CIRAD, est directeur-adjoint de l’UMR Intrépid dont l’objectif est de concevoir et de favoriser les processus de production piscicole capables de répondre aux défis alimentaires du futur, en quantité et en qualité, tout en étant plus respectueux de l’environnement et des sociétés humaines.

Intervenant Jean-François BAROILLER  -  Animatrice Sophie COISNE
Mercredi 10 juin de 11h à 12h30
CinéMagenta63
Institut français Milano
Palazzo Delle Stelline
Corso Magenta, 63 – Milano

Photographe : Travis Rathbone