Gitan dans l’âme, il a remonté lentement la botte d’Italie tout en cherchant à prendre la vie avec philosophie, même si cette dernière s’entête à lui glisser entre les doigts. Son périple s’élargit ensuite à l’Angleterre et à l’Allemagne où il laisse les assiettes parler pour lui face à une culture et une langue qu’il ne connaît pas. On retrouve quelques traces d’encre sur son parcours, parmi lesquelles l’Atlas des Produits Typiques (italiens) de l’Institut de Sociologie Rurale, plusieurs guides et publications de Slow Food et un bouquin bizarre, Wine Sound System (Ed. Autrement, 2011) dans lequel il dialogue candidement avec Don Pasta, ou, encore plus farfelu, un cours de dégustation de vins en DVD paru en 2010 comme supplément du quotidien La Repubblica. Il y eut quelques tentatives de sédentarisation. Au siège de Slow Flood, dans le Piémont, où il a notamment été responsable du développement international. En Touraine, où il était en charge des éditions 2011 et 2013 d’Euro Gusto, le Salone français de Slow Food. Malheureusement même le passage sur les terres de Rabelais n’a rien pu y faire : il parle encore français comme une vache… napolitaine. Ce qui ne l’empêche pas de continuer à se battre pour un développement… buvable.

Partagez moi !

Vous pourriez aussi être intéressé par